Migrations résidentielles : arrivées et départs dans 948 communes métropolitaines
Dans les échanges résidentiels entre communes françaises couvertes par la base de l'Insee, les villes qui accueillent beaucoup de nouveaux habitants enregistrent plus souvent un solde estimé positif. Parmi 238 communes aux taux d'arrivées les plus élevés dans leur catégorie de taille, 158 comptent davantage d'arrivées que de départs estimés (66,4 %) ; 80 présentent l'inverse (33,6 %). Ce second chiffre ne signifie ni que 80 déficits sont statistiquement certains, ni que ces communes perdent des habitants au total : les arrivées depuis l'étranger sont exclues, faute de départs comparables, et les flux du recensement sont des estimations.

